La Biblif les a lus / octobre 2018

L’Exception
par Audur Ava Ólafsdóttir
(2014)

Résumé  : Dans le vacarme ordinaire d’un réveillon à Reykjavík, entre feux d’artifice et bouchons de champagne, Maria n’entend rien de ce que Floki, son mari, lui annonce. Grave décision longtemps mûrie : il la quitte pour un autre. Car la personne qu’il aime n’est autre que son collègue à l’Institut de recherche mathématique où ils mènent tous deux des investigations sur la théorie du chaos. Jusqu’à cette heure précise, Maria était encore une jeune femme rayonnante, flanquée d’adorables jumeaux, dans l’impeccable félicité de sa petite famille.

Avis  : Après «  Hypothermie  », j’ai voulu continuer mon voyage en Islande mais en essayant un autre genre et je n’ai pas été déçue par celui-ci. Le livre ne retrace qu’une petite partie de la vie de Maria, mais il nous fait passer pour une multitude d’émotions  : joie, tristesse, choc. Et vous comment réagiriez-vous si votre compagnon/compagne partait avec une autre personne  ?

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Hypothermie
par Arnaldur Indridason
(2011)

Résumé: Un soir d’automne, Maria est retrouvée pendue dans son chalet d’été sur les bords du lac de Thingvellir. Après autopsie, la police conclut à un suicide. Quelques jours plus tard, Erlendur reçoit la visite d’une amie de cette femme qui lui affirme que ce n’était pas “le genre” de Maria de se suicider. Obsédé par le deuil et la disparition, harcelé par les frustrations de ses enfants, sceptique devant les croyances islandaises, bourru au cœur tendre, le commissaire Erlendur poursuit sa recherche sur lui-même.

Avis : Première plongée dans la littérature islandaise et plus particulièrement dans le genre policier. Le bilan est, pour moi, largement positif et j’y retournerai avec plaisir. L’auteur vous embarque dans les paysages magnifiques d’Islande et dans ce froid glacial qui semble tout ralentir.

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Née contente à Oraibi
par Bérengère Cournut
(2016)

Résumé: Le peuple hopi vit depuis des siècles sur un plateau aride, dans des conditions de dénuement extrême. Soumis aux contraintes d’une région désertique, il a développé une cosmogonie extraordinaire et des croyances qui font communier la vie et la mort, la lumière et la nuit, les esprits, les animaux et les hommes. À travers la quête d’une jeune orpheline qui salue le Soleil en riant, c’est la beauté de ce monde aux antipodes du nôtre qui se révèle, et demeure.

Avis: Ce conte est une invitation à laisser libre court à son imagination et à rêver pendant toute sa lecture. J’ai été emportée du début à la fin par les aventures de la jeune Hopi Tayatitaawa et par les coutumes amérindiennes. Malgré que l’auteur ne fasse pas elle-même partie de ce peuple, ses voyages et ses recherches s’en ressentent et donnent un plus à l’histoire.

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